samedi 27 mai 2017

Une entrée qui en jette....

Ce n'est peut être pas une expression très correcte, mais c'est l'idée de cette entrée: faire de l'effet, avec un minimum de préparation.

Ce n'est pas que je sois flemmarde, mais quand on peut simplifier les choses, il n'y a pas de raison de s'en priver.

Donc, cette entrée:



Avouez que ça le fait, non?

J'ai copié sur Chef Nini, avec quelques adaptations personnelles. C'est du saumon fumé mariné à la vodka, avec une sauce crémeuse qui n'a pas eu l'honneur d'être prise en photo.

Vous verrez sur son blog une présentation individuelle, beaucoup plus chic.... 

J'ai employé un pavé de saumon fumé, commandé à La Ruche qui dit Oui pour le fêtes et qui finalement s'est retrouvé au congélateur.....j'avais vu un peu grand dans ma commande.
Il a décongelé doucement au frigo et je l'ai tranché, sans doute moins fin que ce qu'on trouve en magasin. 

La recette:


  • 6 belle tranches de saumon fumé
  • 5cl de vodka
  • le jus d'1/2 citron vert
  • un bel oignon nouveau
  • baies roses
  • 150g de yaourt grec
  • 2 c à s de mascarpone
  • 2 c à s de ciboulette ciselée
  • le zeste d'1/2 citron vert
  • quelques feuilles de roquette
Déposer le saumon dans un plat, l'arroser du jus de citron vert et de la vodka. Saupoudrer de baies roses concassées et de fines tranches d'oignons nouveaux.

Filmer et mettre au froid 1 à 2 heures.

Mélanger le yaourt et le mascarpone. Ajouter le zeste du citron et la ciboulette ciselée.
Réserver au froid.

Servir le poisson, avec quelques feuilles de roquette par dessus et la sauce à part, ou dresser des verres avec de la sauce au fond, du poisson par dessus et un peu de roquette pour décorer.



La roquette a aussi été oubliée sur la photo.....mais à table elle était là. Vous savez ce que c'est: prendre des photos et servir ses invités, ce n'est pas toujours facile à coordonner.

En tous cas, ça a plu. Avec des blinis.

Il en restait un peu que nous avons terminé le lendemain. le poisson avait donc mariné plus longtemps, mais c'était aussi très bon. Une chose utile à savoir pour programmer d'éventuels repas....

mardi 23 mai 2017

Tu ne sais pas quoi choisir?.....Tu prends les 2!

C'est un peu ce qui est arrivé le jour où j'ai bricolé ce dessert un dimanche matin pour le dessert du midi avec des convives annoncés sur le tard.

Il y avait des fruits à terminer dans la corbeille, mais poires ou pommes, que vont ils préférer?

Et puis, le crumble c'est vite fait...seulement j'en sers quand même un peu souvent....alors un flan, c'est vite fait aussi....

Et bien pour mettre tout le monde d'accord dans ma tête (vous aussi parfois, vous avez l'impression qu'il sont plusieurs là haut à vous parler?....) voilà le résultat:



Un flan-crumble aux pommes, poires et spéculoos

La recette:

  • 3 pommes
  • 3 poires (les angélys qui restaient)
  • 3 oeufs
  • 20cl de crème fraîche liquide
  • 1 grosse c à s de mascarpone
  • 1 grosse c à s de fécule de maïs
  • 4 c à s de sirop d'érable
  • 175g de spéculoos
  • 30g de beurre (plus un peu pour le plat)
Battre les oeufs avec la crème, le mascarpone, la fécule et le sirop d'érable.

Eplucher les fruits et les couper en morceaux. Répartir ceux ci dans un plat à gratin beurré.

Faire fondre le beurre.

Dans un bol, écraser les spéculoos et les mélanger au beurre fondu.

Verser l'appareil crème oeufs sur les fruits et répartir les spéculoos par dessus.

Cuire au four à 180° pendant 20 minutes pui à 150° pendant 20 minutes.


Vite fait, et vite mangé......finalement, il n'y avait pas trop de raisons de se creuser la tête.....

vendredi 19 mai 2017

Un dessert fondant mais croustillant, et qui redonne le moral

D'accord, je sais bien que c'est de ma faute! Des années à visiter la boutique de bonbons en allant à l'école, sans trop souvent se brosser les dents et en refusant catégoriquement d'ouvrir la bouche chez le dentiste, ça laisse des traces plus tard....

Mais bon, quand on est jeune on n'imagine pas qu'un jour on va devoir passer des heures la bouche ouverte sous une lumière crue et dépenser des fortunes pour avoir un sourire acceptable et pouvoir manger autre chose que des purées.

Actuellement, je suis repartie dans une période de visites répétées à mon dentiste, mais ce n'est pas une raison pour avoir le dessert triste!


Des pavlovas! Quand vous les voyez arriver, vous oubliez instantanément tous vos soucis, non?

J'en ai déjà proposé ici, individuelles à la clémentine, ou une grande aux fruits rouges, et cette fois ci c'est encore aux fraises et framboises mais en donnant en plus une petite touche rose à la meringue. Sur les photos, ce n'est pas évident au premier coup d'oeil mais je vous assure qu'elle n'étaient pas blanches!

Pavlovas roses aux fraises et framboises:

  • 3 blancs d'oeuf
  • 180g de sucre en poudre
  • qq gouttes de jus de citron
  • 20g de fécule de maïs
  • une dizaine de mini biscuits de Reims réduits en poudre (ou des plus gros, mais c'est ce que j'avais)
  • 20cl de crème fraiche entière liquide bien froide
  • 100g de mascarpone bien froid
  • 30g de sucre glace
  • une barquette de framboises
  • 250g de fraises
La veille faire les meringues.

Mettre les blancs dans un grand bol ou la cuve du batteur, avec le jus de citron et commencer à les battre en neige.  Quand ils commencent à monter, ajouter tout en battant la fécule et le sucre, en 2 fois, et continuer jusqu'à ce que le tout soit bien ferme. Ajouter alors la poudre de biscuit et l'incorporer à l'aide d'une maryse.

Verser le mélange dans une poche et, sur une plaque recouverte d'un papier cuisson, faire 4 ronds, en mettant un tour supplémentaire sur les bords, pour former une espèce de coupe.

Cuire environ 1 heure au four à 100° et laisser refroidir dans le four éteint.

Les garder dans une boite ou sous un torchon jusqu'au lendemain.

Avant le repas, battre dans un bol bien froid la crème et le mascarpone, d'abord à vitesse lente, puis ajouter le sucre et continuer jusqu'à ce formation de la chantilly. Réserver au froid dans une poche à douille.

Nettoyer les fruits, couper les fraises en 2 ou 4.

Juste avant le dessert, mettre un peu de crème sur le centre des ronds meringués, ajouter des fruits, puis à nouveau de la crème et encore quelques fruits, et quelques poutous de crème.....si ça tient!



Alors, ça ne donne pas envie d'y plonger la cuiller ou le doigt en oubliant ses soucis divers?....

Et la meringue, même si elle est croquante, elle a un côté fondant qui fait que les plus sensibles des mandibules n'auront pas de problème.

Un conseil quand même....un petit brossage de dents après le repas....

dimanche 14 mai 2017

Et le reste de pâte, il a fini comment?

Si vous m'avez un peu suivie, j'étais restée vendredi avec un reste de pâte à tarte.

Si vous êtes allés voir par curiosité, ou si vous vous en souvenez, vous vous rendrez compte que ma pâte était fabriquée avec 2 sortes de matière grasse: du beurre, banal.....et du saindoux....un peu moins fréquent peut être.

Et pourtant, même si ce ne sont pas des graisses diététiquement très correctes, on se régale avec une pâte délicieuse, fondante et croustillante à la fois....

Bon, vous voulez bien me croire, pour une quiche ou une tourte salée....

Mais pas que....




Oui, ce sont bien des abricots!

Comme nous sommes en mai, ils étaient surgelés. 

J'ai souvent bricolé des tartes ou tartelettes avec des restes de pâte, et celle ci m'a encore permis de servir un dessert plus élaboré que les yaourts du frigo ou les fruits de la corbeille.

Tarte rustique aux abricots:

  • Un reste de pâte à tarte
  • des abricots surgelés
  • poudre d'amandes
  • sucre cassonade
Etaler la pâte à peu près en cercle.

Au centre, en laissant une assez large bande libre autour, saupoudrer de poudre d'amandes et de cassonade.

Répartir les demi abricots encore gelés et saupoudrer à nouveau de poudre d'amandes et de cassonade.

Replier le tour de pâte sur le fruits.

Cuire environ 30 minutes au four à 180°



Vous dégustez ça encore un peu tiède...

Votre regard entrainé aura remarqué que je ne donne aucun dosage...c'est fonction de la pâte qui vous reste et de votre goût.

Et vous aurez aussi vu qu'il n'y a même pas besoin de moule, alors aucune excuse pour ne pas tester!

Et si vous n'avez pas d'abricots surgelés, ça peut se faire avec plein d'autres fruits, frais ou très froids.....c'est vous qui voyez!

Maintenant, si vous n'avez pas de reste de pâte, rien ne vous empêche d'en faire!

vendredi 12 mai 2017

Tarte avec un cinquième élément, le premier étant arrivé par la poste....

Encore un titre qui ne veut pas dire grand chose....pour le moment du moins, car tout s'éclairera quand j'aurai raconté l'histoire....

Tout d'abord, une photo de la tarte, pour vous tenir jusqu'au bout du billet (au moins jusqu'à la recette) ou peut être vous faire partir tout de suite. mais tant pis, je risque le coup:


L'ingrédient principal m'est arrivé par la poste. la preuve:



Des poires Angelys, gagnées chez Dorian, grace à un tirage au sort effectué par son hamster innocent....

Elles ont bien supporté le voyage. Ce sont des poires à la fois douces mais peu sucrées, fondantes, différentes des plus rustiques que j'ai plus l'habitude de manger.

Je suis allée chercher comment les accommoder dans un livre de Dorian, forcément, "Je cuisine avec 4 ingrédients", et j'ai ajouté le 5 ème qu'il conseille toujours en bas de la recette.

Dans le livre, ce sont des petits feuilletés individuels, mais j'ai à la fois simplifié en faisant une seule tarte et compliqué un peu en faisant une pâte au saindoux et beurre, que j'apprécie beaucoup en ce moment.....oui, oui, saindoux et poires, même pas peur!

La recette:

  • 200g de farine
  • 50g de beurre à température ambiante
  • 50g de saindoux
  • 1 pincée de sel
  • environ 60ml d'eau froide
  • 1 belle poire
  • 2 c à s de miel
  • 80g de fromage de chèvre frais (mi affiné pour moi)
  • 2 tranches fines de gingembre confit
Faire d'abord la pâte. Dans un saladier, mettre la farine et le sel. Au milieu, mettre le beurre et le saindoux coupés en petits morceaux et travailler la pâte du bout des doigts, jusqu'à obtenir une consistance sablée.
Ajouter l'eau progressivement et mélanger rapidement, jusqu'à avoir une boule de pâte qui se tienne. ne pas trop la travailler.
L'aplatir et la filmer puis la garder 1 heure au froid.
Au bout de ce temps, l'abaisser au rouleau et en garnir un moule. Remettre celui ci environ 30 minutes au froid.
Garnir le fond de tarte d'un papier cuisson, après l'avoir piqué avec une fourchette, ajouter des haricots secs ou du riz et cuire au four à 200° pendant 10 minutes.

Couper la poire en 4, sans l'éplucher, retirer les coeur et faire de fines tranches.

Garnir le fond de tarte refroidi avec le fromage, puis le gingembre coupé très très fin. Ajouter les tranches de poires.

Mélanger le miel avec 1 c à s d'eau et badigeonner la tarte au pinceau.

Mettre au four à 180°, environ 20 minutes, en badigeonnant encore une fois de miel en cours de cuisson puis juste à la sortie du four.

  
La recette telle que je l'ai écrite peut sembler un peu longue, mais si vous suivez celle de Dorian et utilisez une pâte déjà prête, elle peut s'improviser rapidement. 

C'est d'ailleurs le cas de toutes celles du livre. Et ne ratez pas le cinquième élément!

En ce qui concerne ma pâte, la quantité préparée était plus importante que celle dont j'ai eu besoin. Elle a servi le lendemain pour une improvisation dont je vous parlerai bientôt.

samedi 6 mai 2017

Ils ont beau dire, l'Europe et le monde nous apportent plein de bonnes choses!

Non, je ne parle pas de politique.....juste de cuisine.

C'est fou les richesses culinaires que nous ont apportées ceux qui sont venus de loin pour vivre en France. On a beau avoir un art culinaire reconnu comme patrimoine immatériel par l'Unesco, il y a plein de bonnes choses dont on aurait du se passer si on était restés juste entre nous.

Quant à l"Europe, je sais en tant que frontalière que ce serait bien triste si on devait se replier sur nous et ne pas profiter de certains de leurs produits.

Alors, pour illustrer un peu tout ça, je vous propose une petite recette de tajine d'agneau au citron confit, cuisiné en France, avec de l'agneau belge, selon une recette du Maghreb......



Comme j'apprécie de plus en plus fabriquer les choses moi même, les citrons confits ont été préparés à la maison, selon une recette trouvée dans le magazine Saveurs de décembre 2016:

Les citrons confits au sel:

  • 4 ou 5 citrons bio, selon leur taille et celle de votre bocal
  • 50g de sel
  • 50g de sucre en poudre
  • 6 grains de poivre
  • 4-5 branches de romarin
Rincer et essuyer les citrons. Les fendre en 4 dans la longueur sans séparer les quartiers.

Mélanger le sel et le sucre, garnir les citrons du mélange et les ranger dans un bocal avec le poivre et le romarin.

Porter 30cl (ou un peu plus, selon le bocal....) d'eau à ébullition, laisser refroidir et verser sur les citrons. Ils doivent être recouverts.

Fermer hermétiquement le bocal et le garder à l'abri de la chaleur et de la lumière pendant 3 semaines, en le secouant ou le retournant de temps en temps.

Une fois ouvert, conserver au froid.



Il y a quelques années, j'en avais préparés à l'huile d'olive. C'était délicieux aussi, et vous pouvez les utiliser si vous préférez. L'huile parfumée pourra alors servir à faire revenir la viande et les oignons. La recette venait du blog Mosaiques et Oliviers où Annie nous confie ses recettes franco tunisiennes.

Mais revenons au tajine. La recette est librement inspirée d'un petit livre qu'on m'avait offert il y a bien longtemps.

L'agneau vient donc de Belgique, par l'intermédiaire de La Ruche qui dit Oui, à laquelle adhérent aussi des producteurs belges, car très voisins. J'ai pris ce qu'ils appellent du navarin d'agneau, qui a outre son goût l'intérêt d'être déjà débité en cubes. Sinon, prenez de l'épaule par exemple, et coupés en cubes de 4cm environ.

La recette:(pour 6 environ)
  • 1,2kg d'agneau coupé en cubes
  • 1 ou 2 citrons confits (selon leur taille)
  • 3 gros oignons
  • 2 gousses d'ail
  • 4 tomates ou 1/2 boite de tomates pelées
  • huile d'olive
  • 1 c à c de cannelle en poudre
  • 1 c à c de cumin en poudre
  • 1 c à c de coriandre en poudre
  • sel, poivre
  • coriandre fraîche
Eplucher et émincer l'oignon et l'ail.

Laver la coriandre fraîche, couper les tiges et les lier en un petit fagot. Conserver les feuilles au frais pour le moment.

Dans une cocotte en fonte si possible (ou un plat à tajine, ou une marmite....) faire revenir la viande et les oignons à feu assez vif. Ajouter les épices et l'ail, cuire encore 2-3 minutes en remuant, puis les tomates (mondées si elles sont fraîches) et le citron coupé en 4 ou 8 morceaux.
Ajouter environ un verre d'eau, le petit fagot de queues de coriandre (c'est mieux que de les jeter, ça parfume), couvrir et laisser mijoter au moins 1h30.

Au moment de servir, ciseler les feuilles de coriandre et les ajouter dans le plat. Retirer le petit fagot de tiges.



Je l'ai servi avec de la semoule. dans la recette d'origine, il s'agissait de pommes de terre.

On peut très bien cuire le plat la veille et le réchauffer avant le repas. Et de toute façon, une fois préparé, ça cuit tout seul....alors vous aurez tout votre temps pour aller voter!

samedi 29 avril 2017

Quand l'electricité vous lâche, il n'y a plus qu'à les faire passer à la casserole....

Il y a quelques semaines, nous avons eu le grand plaisir d'avoir une panne d'électricité. 

D'accord, ce n'est pas une nouvelle palpitante et nous ne sommes pas les seuls. Ce ne sont même pas des désordres climatiques dignes de faire les gros titres qui nous ont privés de courant, mais la bête rupture d'un câble qui a causé une panne dans une bonne partie de la ville.

Et mon congélateur n'a pas trop apprécié. Rien de dramatique, il est descendu à -9°, donc pas de dégoulinades dans les bacs. Mais j'avais des fruits de Mr Picard, et je n'ai pas osé les consommer juste dégelés.

Que voulez vous, je suis de nature très très prudente.

Donc, ils ont fini à la casserole. Mais tant qu'à faire, j'ai suivi les bons conseils de 2 blogueuses que je suis assidument et les ai associés à d'autres préparations pour fabriquer des desserts gourmands.

Comme nous commençons un long week end et que je suis bonne fille, je vais vous donner 2 recettes pour le prix d'une!


D'abord, une compote de mangue avec une crème fouettée à la noix de coco, selon une recette de Marie Chioca, de Saines Gourmandises.

La recette:

  • 1 sachet de 450g de mangues surgelées
  • 2 c à s de sirop d'agave
  • 1 feuille de gélatine
  • 1 brique de 40cl de crème de coco (Kara, celle qui va mieux d'après Marie )
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 4 c à s de sirop d'agave
  • le zeste d'un citron vert
  • quelques spéculoos
Dans une casserole, mettre à feu doux les morceaux de mangue gelés, avec les 2 c à s de sirop et cuire tout doucement. Quand les fruits semblent cuits, les mixer.

Faire tremper le feuille de gélatine dans de l'eau froide 5 minutes environ. Puis l'essorer et  la mélanger à la compote encore un peu chaude.

Verser dans le fond de 4 verres et laisser au froid.

Mettre la crème de coco très froide dans un grand bol, ou dans le robot. Ajouter le sucre vanillé et le sirop d'agave et fouetter jusqu'à ce qu'elle monte. Ajouter le zeste de citron vert et mélanger avec précaution.

Verser dans les verres, sur la compote et laisser au moins 2 heures au froid. Pour ma part, ça a attendu toute une nuit.

Juste avant de servir, parsemer de spéculoos brisés.



La seconde est une compote de fruits exotiques, accompagnée d'un fromage blanc façon fontainebleau, selon une recette de Carole, d'Alter Gusto.

La recette:

  • 1/2 sachet de salade de fruits exotiques surgelée
  • 375g de fromage blanc
  • 20cl de crème entière liquide
  • 1/2 gousse de vanille 
  • 60g de sucre en poudre
La veille, cuire doucement la salade de fruits puis mixer. Laisser refroidir et garder au froid.

La veille également, disposer une passoire fine sur un bol profond et la tapisser d'un tissu fin (toile à beurre). Le fond de la passoire doit être assez loin du fond du bol.
Battre la crème bien froide avec le sucre, et la mélanger au fromage blanc et aux graines retirées de la gousse de vanille. Verser dans la passoire, mettre au froid toute la nuit.

Le lendemain, récupérer la préparation bien égouttées et, dans 4 verres, alterner de la crème et du coulis de fruits.

Voilà, voilà....si vous rencontrez le même problème, vous saurez quoi faire. Mais n'attendez pas trop, il n'y a quand même pas toujours de pannes et ce serait bête de passer à côté de ces petits desserts sympathiques. Je pense que des fruits congelés n'ayant eu aucune aventure de réchauffage ou des fruits frais vous donneront aussi toute satisfaction.

lundi 24 avril 2017

Rapide et encore de saison....

Il n'y a pas que mes placards qui débordent!

Mes réserves de photos et de recettes "pour le blog" aussi....

Si vous aussi êtes pris du virus bloggeur, vous devez me comprendre....

Non, je ne photographie pas tout ce que je mange! mais pas mal de choses, surtout si c'est la première fois que je teste ou que la recette m'a semblée intéressante....et je me retrouve avec un catalogue d'images parfois assez conséquent au point de ne plus toujours savoir de quoi il s'agissait....

Comme je viens de faire un peu de tri, je vous propose une recette vite faite et gouteuse, que j'ai trouvée chez Nadji, de "Saveurs et gourmandises" et qui me permet de parler de mes chers chicons, encore de saison. Du moins par chez nous. 


Tortilla d'endives au curry:

  • 3 endives (de terre si vous trouvez, elles rendent moins d'eau)
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 1 c à c de curry
  • 2 c à s d'huile d'olive
  • 3 oeufs
  • 1 poignée de gruyère râpé 
  • persil ciselé
  • sel, poivre
Nettoyer les endives et les couper en tronçons dans l'épaisseur.
Eplucher et émincer l'ail et l'oignon.

Dans une poêle avec l'huile d'olive et à feu vif, faire revenir l'oignon, jusqu'à un début de caramélisation.

Ajouter le curry. Puis l'ail et les endives. Cuire à feu assez vif en remuant 2 minutes, puis baisser le feu et couvrir. Cuire jusqu'à ce que les endives soient tendres.

Casser les oeufs dans un bol, les battre avec un peu de sel. Ajouter le fromage et mélanger puis verser sur les légumes. Couvrir et laisser cuire jusqu'à ce que les oeufs soient pris.

Avant de servir, saler, poivrer et parsemer de persil.




Avec une salade, vous aurez un plat complet.

La mienne était composée de mâche, d'endives crues coupées en tronçons et de quelques fines tranches de radis "red meat", pour donner un peu de croquant et de couleur (même si les photos du soir manquent un peu de peps...)

En tous cas, pour un petit repas somme toute vite fait, je vous conseille cette recette! 

Cette semaine, je vais encore acheter des endives du pays, et il y en a une autre qui me tente, je vous tiendrai au courant

mercredi 19 avril 2017

Des placards encombrés....non, des gâteaux!

Ménagères mes soeurs, ménagers mes frères.....( ça sonne moins bien non?, pourtant....) et encore plus si vous êtes blogueurs ou un peu accros aux essais culinaires divers, même en faisant attention à vos achats, vous vous retrouvez certainement avec des placards un peu pleins de trucs dont vous ne savez plus vraiment quoi faire.....

Si vous me dîtes le contraire, à moins que vous ne soyez vraiment adeptes du zéro déchet pur et dur ou moine bouddhiste actif, je ne vous croirai pas....de toute façon, vous ne seriez pas en train de me lire.

Bref, les placards.

MrD les trouve un peu compliqués à explorer, se perdant dans les boites et les sachets.....moi je m'y retrouve le plus souvent, mais il arrive qu'un bocal échappe à mon attention et que la date écrite dessus est nettement antérieure à celle du jour.....

Pour la confiture, il parait qu'on peut dépasser allègrement.... mais je suis d'un naturel prudent et le fait que l'ouverture du couvercle ait demandé des trésors d'ingéniosité et des instruments divers ne m'a pas incitée à la mettre sur mes tartines, même si elle sentait bon et avait un aspect assez banal pour une confiture....

Bref, j'ai préféré l'utiliser pour une recette où elle cuirait, un gâteau par exemple.


C'est le Cake "pot de confiture" de Cléa cuisine qui m'a inspirée.

La recette:


  • 350g de confiture "pomme argousier de montagne" (ou ce que vous avez...)
  • 4 gros oeufs
  • 60g d'huile d'olive
  • 60g de purée d'amandes
  • 1/2 c à c de cannelle en poudre
  • 1/2 c à c de cardamone en poudre
  • 80g de poudre d'amandes
  • 170g de farine de blé
  • 2 c à c de levure
  • 1 pincée de sel
  • 100g de raisins secs préalablement trempés dans du cognac
Battre dans un saladier la confiture avec les oeufs, l'huile et la purée d'amandes.

Ajouter la farine, la poudre d'amandes, la levure, les épices et le sel et mélanger vigoureusement 5 minutes.

Ajouter les raisins égouttés.

Verser dans un grand moule à cake huilé ou beurré.

Cuire dans un four préchauffé à 200° pendant 10 minutes, puis faire une incision tout le long de la surface et poursuivre la cuisson 1 heure à 150°.

Laisser refroidir avant de découper.


Vous aurez un bon gâteau pour le goûter....

Selon les fruits dont votre confiture est faite, vous pourrez varier les épices ou remplacer les raisins par autre chose, des restes de chocolat par exemple....

Cléa propose de faire ce gâteau avec du beurre mais cite la solution alternative que j'ai employée, vous me raconterez ce que vous avez fait si vous utilisez aussi vos restes de confiture.

Ce n'est peut être pas une vraie "cuisine des restes" mais ça peut contribuer à faire moins de déchets tout en se faisant plaisir, alors je propose quand même cette recette à Ciorane, de La cuisine de quat'sous pour sa rubrique mensuelle La cuisine des restes.




vendredi 14 avril 2017

Des idées pour la ménagère indécise...

Ne croyez pas que je suis devenue sexiste, et que je suis persuadée que c'est uniquement le rôle des femmes de s'occuper des repas!

Mais je viens de feuilleter un livre acheté d'occasion, l'Encyclopédie de la cuisine du Club de la femme, publié en 1959 et ça a du déteindre un peu sur moi.

Si vous avez prévu de recevoir de la famille ou des amis pour le déjeuner de Pâques, je peux vous citer quelques conseils que je viens d'y trouver:

"On n'invite à déjeuner que des familiers ou des gens avec qui on est sur un pied d'égalité.
On peut inviter deux ou trois jours à l'avance, de vive voix ou par téléphone, jamais par écrit, sauf si on ne peut faire autrement.....
On choisira un menu excellent mais simple, ne demandant qu'un vin unique (rouge ou blanc selon le plat de résistance).
Tout le monde travaille (les hommes du moins) et il n'est pas de bon goût d'imposer un repas lourd qui donnera sommeil l'après midi.
Le menu sera à peu près celui-ci:

Une entrée chaude,
ou des hors d'oeuvre bien frais
Une viande rôtie ou un poisson au four
(mais pas les deux)
Un légume
Une salade
Deux ou trois fromages
parce que le choix est nécessaire
Pas d'entremet
Un choix de fruits

On veillera à ne pas donner au même repas deux légumes verts......., ni deux sauces de même couleur....., ni deux plats en pâte."

Voilà, vous savez tout ou presque....

Mais je vais quand même vous être peut être un peu plus directement utile si comme moi, malgré la tonne de livres et de revues de cuisine que vous possédez, vous n'êtes pas encore décidée. 

Il suffit de cliquer, sur la photo ou son titre, et vous serez ramenés dans un passé un peu moins lointain: celui de ce blog.


Des mini cheese cakes au saumon, pour l'apéritif ou l'entrée. Vous pouvez les fabriquer la veille.



Un gigot d'agneau au rosé, ou une épaule d'agneau oubliée, un peu dans le même genre. C'est facile, ça cuit longuement tout seul.



Un rôti de saumon et saint jacques à la sauce au pomelos, que vous pouvez présenter de façon plus "chic" comme sur la recette d'origine prise chez Michelle, Plaisirs de la maison.



Un cheese cake au chocolat, si vous pensez avoir encore assez faim à la fin du repas




Ou des petits choux à la chantilly et aux fraises si vous pensez qu'il vaut mieux quelque chose d'un peu plus léger.

Si vous recevez plutôt pour le goûter....il y a aussi quelques idées:







Et si vous avez trop de petits oeufs pralinés, ou si il en reste les jours suivants, un gâteau aux oeufs de Pâques.

Maintenant, à vous de jouer....

Pour ma part, il y a un gigot qui attend de savoir comment il sera cuit....et il faudra que je trouve une idée pour un goûter en famille...

lundi 10 avril 2017

On y a cru à l'été, non?.....on peut s"arranger pour garder l'idée...

Hier ici on se serait cru en plein été, et je crois que c'était comme ça un peu partout en France. On en a profité pour ressortir le barbecue et y faire griller des petites côtelettes d'agneau.

Pour les fruits, ce n'est pas encore tout à fait ça, mais on commence à avoir des fraises comestibles.

Mais je vais tout vous avouer: le dessert que je vais vous présenter a été mangé cet hiver, parce que je me fatiguais des pommes et des clémentines et que j'avais une grosse envie de fruits rouges. Alors j'ai fait appel à Mr Picard qui nous propose des framboises toute l'année et j'ai quand même méchamment craqué pour une barquette de fraîches que le magasin proposait à un prix abordable, en zappant leur origine certainement un peu lointaine.

Désolée pour mes bonnes intentions écologiques: j'ai fait remonter mon empreinte carbone mais je me suis remontée le moral!


Et puis c'est la faute de Dorian aussi! Il a fait un livre appelé "Je cuisine avec 4 ingrédients" et il m'a donné envie de plein de bonnes choses!

Je me suis permis de garder l'idée générale mais de changer un peu 2 ou 3 trucs.

Ganache de chocolat blanc aux framboises et biscuits de Reims:


  • 100g de chocolat blanc à pâtisser
  • 100g plus 200g de crème fraîche liquide
  • 1 barquette de framboises
  • 250g poignées de framboises surgelées
  • plus ou moins de sucre en poudre (ou sirop d'agave pour être plus sage)
  • 1 boite de mini biscuits de Reims, ou 6 biscuits de taille normale
La veille, chauffer les 200g de crème. Mettre le chocolat blanc, en galets ou cassé dans un saladier. Verser dessus 1/3 de la crème et mélanger doucement en partant du centre. Faire de même avec chaque 1/3 de crème jusqu'à avoir une ganache bien homogène.

Réserver au froid.

La veille aussi, mettre les framboises gelées dans une casserole et amener à ébullition. Laisser bouillir 2 ou 3 minutes et ajouter du sucre selon leur goût et le votre. Mixer et passer au tamis si on veut éviter d'avoir des grains.

Réserver au froid.

Avant le repas, mélanger 100g de crème bien froide à la ganache et la monter comme une chantilly avec un fouet électrique.

Mettre dans le fond de 6 verres des morceaux de biscuits de Reims, puis alterner ganache et coulis de framboises.

Terminer avec des framboises fraîches sur le dessus.

On peut aussi ajouter des amandes effilées torréfiées un peu au four si on veut un peu plus de croquant.


 
Dans le livre de Dorian, la recette est encore plus simple, mais je venais de terminer le MOOC de l'AFPA et je voulais essayer de jouer à la pâtissière.....

Maintenant que j'ai goûté les première fraises de l'année, quelque chose me dit que ce dessert va être décliné avec un autre fruit rouge...et de saison cette fois!

mercredi 5 avril 2017

Les modes de consommation changent, mais on essaye de toujours se régaler

C'est sans doute un effet de l'avancée en âge mais je me disais l'autre jour que l'histoire est un éternel recommencement. 

Oh la, ne vous sauvez pas, je ne vais pas faire de discours historico-philosophique. Je me souvenais juste d'être allée régulièrement, même en ville, chercher du lait pour ma grand mère à l'épicerie, munie d'un bidon en métal qui était rempli sur place. Et aussi que les yaourts s'achetaient à la pièce, et qu'ils étaient dans un pot cartonné. Les bouteilles, elles, étaient encore en verre et le plus souvent consignées.

Et puis, il y a eu les années 60 et l'ouverture dans notre région de la première galerie commerciale, hypermarché et boutiques. Nous y allions parfois avec Maman, c'était presque une excursion car il y avait quand même environ 80km et l'autoroute était alors loin de faire toute la distance. 

On a alors commencé à profiter à fond de la société de consommation, de ses emballages attirants et de ses sacs plastiques.

Et me voilà, quelques dizaines d'années après, avec mon chariot à roulettes, qui va remplir ses bouteilles et ses bocaux dans des magasins de vrac, comme day by day.

Ce sera comment dans 40 ans vous croyez?....

En tous cas, ce que j'espère c'est qu'on gardera le goût des bonnes choses, et qu'il y aura des gens pour bricoler des petits desserts goûteux...(moi, je risque d'être hors service à ce moment là...)




Par exemple, ces poires en gelée de pomme, avec une mousse de yaourt.

La recette:


  • 6 belles poires pas trop cuites
  • 500ml de jus de pomme
  • 4 c à s de sirop d'érable
  • 1 baton de cannelle
  • 1 étoile de badiane
  • 2 feuilles de gélatine
  • 20cl de crème fraîche liquide
  • 200g de yaourt grec de brebis (ou de vache, on n'est pas sectaire)
  • 30g de sucre glace
  • spéculoos
Eplucher les poires et les couper en 4. Les mettre dans une casserole avec le jus de pomme, le sirop d'érable, la cannelle et la badiane. Porter à ébullition puis laisser frémir jusqu'à ce que les fruits soient tendres sans s'écraser.

Laisser tremper la gélatine dans l'eau froide une dizaine de minutes.

Sortir les poires et les laisser un peu refroidir. Retirer les épices du jus et, pendant qu'il est encore chaud, y dissoudre la gélatine bien essorée.

Répartir les morceaux de poire dans 6 verres et verser le jus dessus. Couvrir et garder au moins 2 heures au froid. Toute la nuit si ça vous arrange.

2 heures avant le dessert environ, battre en chantilly la crème bien froide, avec le sucre glace et les graines de la gousse de vanille. Mélanger soigneusement avec le yaourt.

Verser sur la gelée et remettre au froid jusqu'à dégustation. 

Au dernier moment, répartir des spéculoos écrasés par dessus.

Un petit conseil pour terminer, pour prolonger la dégustation de bonnes choses. Vous pouvez cuire plus de poires, dans plus de jus de pomme et les manger dans les jours qui suivent, plus simplement. 

Et comme les poires sont encore de saison, je vais proposer cette recette à Cuisine de Gut pour Cuisinons de saison


jeudi 30 mars 2017

Elles ne sont pas belges, mais elles étaient bien bonnes quand même!

Bon, pourquoi la Belgique?

Pour 2 raisons, d'abord parce que je viens d'y passer quelques jours, sous le soleil même si le vent nous faisait supporter un bon manteau, et ensuite parce que j'ai un fils attentionné.....

Fils N°3 est allé récemment à Liège, et comme il connait les goûts de ses parents, il nous a rapporté la spécialité locale, encore presque toute chaude (enfin, le temps de faire la route...), des gaufres!

Je ne crois pas en avoir jamais mangé d'aussi bonnes, ou alors il y a longtemps, ou bien j'ai oublié....(pardon Monsieur Brel.....)

Je ne vais pas me risquer à imiter ce délice, mais ça m'a donné des envies....et puis Dr Chocolatine ainsi que Mamina et On deconne pas avec la bouffe en ayant proposé il y a quelques semaines en version salée, c'est cette option que j'ai prise:



Gaufres salées aux poireaux et au cheddar:


  • 200g de poireaux cuits (voir plus loin comment)
  • 100g de farine de riz complet 
  • 200g de farine de blé T65    (ou 300g de farine de blé si vous voulez)    
  • 2 oeufs
  • 40cl de lait
  • 40cl de beurre fondu
  • 2 c à c de levure chimique
  • 100g de cheddar râpé
  • sel, poivre
Nettoyer les poireaux et les couper en petits morceaux. Les cuire avec un peu de beurre clarifié et/ou d'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils soient tendres et les mixer. En prélever 200g.

Dans un blender, mettre les autres ingrédients, sauf le fromage, et mixer le tout. Ajouter ensuite les poireaux et le cheddar et bien mélanger. Laisser reposer 30 minutes à 1 heure.

Chauffer le gaufrier, mélanger à nouveau la pâte et en verser sur la plaque, cuire selon votre habitude ou les instructions de votre machine.....


Et vous dégustez ça avec une petits salade, vous m'en direz des nouvelles.

La région de Belgique qui m'a accueillie est bien loin de Liège:


Si je n'y ai pas mangé de gaufres, je ne me suis pas privée de certaines spécialités locales, et je n'étais vraiment pas la seule à les apprécier....


vendredi 24 mars 2017

Brioche de printemps!....enfin, cramique

C'est sur Instagram que j'ai vu ça:


Et c'est Carole d'Alter Gusto qui a lancé l'idée. Comme je ne peux pas résister à un défi ni à une brioche et que cette fois je ne me suis pas laissée prendre par le temps qui passe trop vite, je vous propose un cramique bicolore.



Et même deux. 

A première vue, le côté bicolore n'est pas très très évident, mais vous verrez un peu plus bas que ça le fait quand même!

J'ai repris une recette déjà faite il y a 3 ans, un cramique marbré au cacao, mais avec un façonnage improvisé. Et quelques autres modifications....on évolue en 3 ans.

La recette:

  • 400g de farine T65
  • 50g de son d'avoine
  • 50g de beurre à température ambiante
  • 20cl de kéfir (lait fermenté)
  • 3 c à s de sucre muscovado (sucre de canne brut)
  • 1 c à c de sel fin
  • 7g de levure sèche de boulangerie
  • 2 c à s de cacao
Dans le bol du robot, mélanger la farine, le son d'avoine, le sel et le sucre. Faire une fontaine au centre et y mettre la levure et le kéfir mélangé à l'oeuf battu.

Avec le crochet, mélanger à vitesse lente jusqu'à obtenir une pâte bien homogène, ajouter alors le beurre coupé en morceaux et, quand il est incorporé, continuer encore à pétrir une dizaine de minutes. La pâte doit être élastique et assez souple.

Retirer la moitié de la pâte et la réserver dans un grand bol. Ajouter le cacao au reste, remplacer le crochet par la feuille et mélanger à petite vitesse jusqu'à ce que tout soit incorporé.

Ramasser la pâte en boule et la mettre dans un autre saladier. Couvrir les 2 saladiers et laisser gonfler dans un endroit tiède.

Mettre alors au froid, 30 minutes si la brioche est prévue le jour même, toute la nuit si elle est pour le lendemain. Ce sera plus facile pour façonner la pâte.

Si la pâte a passé toute la nuit au frigo, elle aura juste besoin d'un peu plus de temps à température ambiante pour gonfler à nouveau après le façonnage.

Reprendre la pâte après ce repos, la dégazer doucement et couper chaque boule en 2. En prendre une claire et une foncée et couper chacune en 3. 

Avec chaque morceau, faire une boule puis un serpent. Tortiller ensemble un serpent blanc avec un noir et les déposer dans le fond d'un petit moule à cake légèrement beurré.



Faire de même pour le 2ème cramique.

Couvrir les 2 moules d'un torchon et laisser à nouveau gonfler la pâte.

Badigeonner leur surface d'un peu de kéfir avec un pinceau et cuire environ 30 minutes au four préchauffé à 180°.

Démouler et laisser refroidir sur une grille.



Alors, c'est-y pas bicolore ça?

Comme j'ai un peu modifié la recette, le cramique était moins sucré et un peu moins moelleux que dans sa première version. Mais vous pouvez prendre la pâte de celle ci et façonner comme aujourd'hui.

Et si vous aussi vous voulez faire votre brioche de printemps, il vous reste 2 jours pour nous la montrer sur le web.

mercredi 22 mars 2017

Pour accompagner la soupe....ou juste pour le plaisir

Dans l'article précédent, à côté du bol de soupe, vous avez pu voir quelques petites choses bien sympathiques, décorées de graines de courge.



Plus besoin d'attendre plus longtemps, je vais vous en donner la recette. Elle n'est pas de moi d'ailleurs, mais de Nanou chez qui j'aime bien aller dîner virtuellement. 

Scones à la courge, romarin et parmesan:

  • 170g de purée de courge (cuite à la vapeur ou au four puis écrasée)
  • 190g de farine
  • 1 et 2/3 c à c de levure chimique
  • 40g de parmesan râpé
  • 1 c à c de romarin frais (si possible) ciselé finement
  • 70ml de kéfir, lait fermenté, lait battu ou lait ribot (vous trouverez bien l'un d'entre eux...)
  • 1/4 de c à c de sel
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 c à c de lait fermenté
  • graines de courge
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le parmesan, le romarin et le sel.

Dans un autre, mélanger le lait fermenté et la purée de courge. Y incorporer avec une cuiller en bois les éléments secs et mélanger jusqu'à obtenir une pâte lisse (assez molle et un peu collante)

Là, je dois faire une pause et tout vous avouer: Nanou est sans doute beaucoup plus experte que moi mais elle parle d'étaler la pâte et la couper à l'emporte pièce. Je pense que ma pâte était un peu trop humide car c'était mission impossible.....je vous mets donc ma méthode beaucoup plus "roots"...

Avec les mains un peu farinées, faire 8 boules de pâte et les déposer sur une plaque recouverte d'un papier cuisson.

Mélanger le jaune d'oeuf et le lait fermenté et en badigeonner la surface des scones. Y répartir des graines de courge. 

Faire cuire une vingtaine de minutes au four préchauffé à 200°.



C'est juste à la sortie du four, enfin un peu refroidis quand même, qu'ils sont meilleurs. 

Mais ils se congèlent très bien et il vaut mieux le faire même pour une nuit, afin de les repasser un peu au four le lendemain.