vendredi 19 mai 2017

Un dessert fondant mais croustillant, et qui redonne le moral

D'accord, je sais bien que c'est de ma faute! Des années à visiter la boutique de bonbons en allant à l'école, sans trop souvent se brosser les dents et en refusant catégoriquement d'ouvrir la bouche chez le dentiste, ça laisse des traces plus tard....

Mais bon, quand on est jeune on n'imagine pas qu'un jour on va devoir passer des heures la bouche ouverte sous une lumière crue et dépenser des fortunes pour avoir un sourire acceptable et pouvoir manger autre chose que des purées.

Actuellement, je suis repartie dans une période de visites répétées à mon dentiste, mais ce n'est pas une raison pour avoir le dessert triste!


Des pavlovas! Quand vous les voyez arriver, vous oubliez instantanément tous vos soucis, non?

J'en ai déjà proposé ici, individuelles à la clémentine, ou une grande aux fruits rouges, et cette fois ci c'est encore aux fraises et framboises mais en donnant en plus une petite touche rose à la meringue. Sur les photos, ce n'est pas évident au premier coup d'oeil mais je vous assure qu'elle n'étaient pas blanches!

Pavlovas roses aux fraises et framboises:

  • 3 blancs d'oeuf
  • 180g de sucre en poudre
  • qq gouttes de jus de citron
  • 20g de fécule de maïs
  • une dizaine de mini biscuits de Reims réduits en poudre (ou des plus gros, mais c'est ce que j'avais)
  • 20cl de crème fraiche entière liquide bien froide
  • 100g de mascarpone bien froid
  • 30g de sucre glace
  • une barquette de framboises
  • 250g de fraises
La veille faire les meringues.

Mettre les blancs dans un grand bol ou la cuve du batteur, avec le jus de citron et commencer à les battre en neige.  Quand ils commencent à monter, ajouter tout en battant la fécule et le sucre, en 2 fois, et continuer jusqu'à ce que le tout soit bien ferme. Ajouter alors la poudre de biscuit et l'incorporer à l'aide d'une maryse.

Verser le mélange dans une poche et, sur une plaque recouverte d'un papier cuisson, faire 4 ronds, en mettant un tour supplémentaire sur les bords, pour former une espèce de coupe.

Cuire environ 1 heure au four à 100° et laisser refroidir dans le four éteint.

Les garder dans une boite ou sous un torchon jusqu'au lendemain.

Avant le repas, battre dans un bol bien froid la crème et le mascarpone, d'abord à vitesse lente, puis ajouter le sucre et continuer jusqu'à ce formation de la chantilly. Réserver au froid dans une poche à douille.

Nettoyer les fruits, couper les fraises en 2 ou 4.

Juste avant le dessert, mettre un peu de crème sur le centre des ronds meringués, ajouter des fruits, puis à nouveau de la crème et encore quelques fruits, et quelques poutous de crème.....si ça tient!



Alors, ça ne donne pas envie d'y plonger la cuiller ou le doigt en oubliant ses soucis divers?....

Et la meringue, même si elle est croquante, elle a un côté fondant qui fait que les plus sensibles des mandibules n'auront pas de problème.

Un conseil quand même....un petit brossage de dents après le repas....

8 commentaires:

michelle a dit…

un dessert toujours aussi apprécié sur notre table, tes pavlova sont trés belles. Bonne journée Babeth

latabledeclara a dit…

Ces petites pavlova me font bien de l'oeil

guy59600 a dit…

De superbes Pavlotas biens croquants et excellent fruit
Très bonne soirée

catherine a dit…

Heureusement que je n'ai pas le ventre vide, car je salive!!! à faire obligatoirement, avec les fraises du jardin!
courage pour les rdv dentiste!
bises

Nadji K. a dit…

L'un de mes desserts préférés. Je n'aime pas. J'adore.
A bientôt

Gracianne a dit…

Mai si ça se voit que c'est rose - allez, bon courage va! Je compatis.

Mahie a dit…

Wao wao wao!!!
Je passe pas souvent par chez toi mais ça vaut le coup!!!!
Tes photos donnent très très envie!!!!

Ciorane a dit…

Je suis désolée pour les tortures dentistesques que tu dois ainsi subir. Heureusement que tu sais à merveille comment te consoler ! Ta recette est tellement mignonne et tentante, elle me donne envie de réessayer la cuisson des meringues, expérience que j'ai lâchement abandonnée au siècle dernier après d'affreux ratages.